20 avril 2022

TOUT SUR L'ABDOMEN

L’abdomen (communément appelé le ventre) est la partie du corps située entre le thorax (poitrine) et le bassin. Le diaphragme forme la surface supérieure de l’abdomen. Au niveau des os du bassin, l’abdomen se termine et le bassin commence.

L’abdomen contient tous les organes digestifs, notamment l’estomac, l’intestin grêle et le gros intestin, le pancréas, le foie et la vésicule biliaire. Ces organes sont maintenus ensemble de manière lâche par des tissus de liaison (sentère) qui leur permettent de se dilater et de glisser les uns contre les autres. L’abdomen contient également les reins et la rate.

De nombreux vaisseaux sanguins importants traversent l’abdomen, notamment l’aorte, la veine cave inférieure et des dizaines de leurs petites branches. À l’avant, l’abdomen est protégé par une couche de tissu mince et résistante appelée fascia. Devant le fascia se trouvent les muscles abdominaux et la peau. À l’arrière de l’abdomen se trouvent les muscles du dos et la colonne vertébrale.

INFECTIONS DE L’ABDOMEN

Péritonite : Inflammation du revêtement des structures abdominales, provoquant une rigidité de la paroi abdominale et une douleur intense. Elle est généralement due à la rupture ou à l’infection d’un organe abdominal.

Abdomen aigu : Expression médicale utilisée par les médecins pour indiquer qu’une péritonite ou une autre urgence est présente et qu’une intervention chirurgicale est probablement nécessaire.

Appendicite : Inflammation de l’appendice, dans la partie inférieure droite du côlon. En général, un appendice enflammé doit être retiré par chirurgie.

Cholécystite : Inflammation de la vésicule biliaire, provoquant de fortes douleurs abdominales du côté droit. Un calcul biliaire bloquant le canal sortant de la vésicule biliaire en est généralement responsable.

Dyspepsie : sensation de mal d’estomac ou d’indigestion. La dyspepsie peut résulter d’affections bénignes ou plus graves.

Constipation : Le fait d’aller à la selle moins de trois fois par semaine. Le régime alimentaire et l’activité physique peuvent aider, mais de nombreuses personnes devront consulter un professionnel de santé.

Gastrite : Inflammation de l’estomac, provoquant souvent des nausées et/ou des douleurs. La gastrite peut être causée par l’alcool, les AINS, une infection par H. pylori ou d’autres facteurs.

Ulcère gastro-duodénal : Les ulcères sont des érosions et le terme peptique fait référence à l’acide. Les ulcères gastro-duodénaux sont des ulcères de l’estomac et du duodénum (première partie de l’intestin grêle). La cause habituelle est une infection par H. pylori ou la prise de médicaments anti-inflammatoires comme l’ibuprofène.

Obstruction intestinale : Une seule zone de l’intestin grêle ou du gros intestin peut se bloquer ou l’intestin entier peut cesser de fonctionner. Les symptômes sont des vomissements et une distension abdominale.

Gastroparésie : L’estomac se vide lentement en raison de lésions nerveuses dues au diabète ou à d’autres maladies. Les nausées et les vomissements en sont les symptômes.

Pancréatite : Inflammation du pancréas. L’alcool et les calculs biliaires sont les causes les plus fréquentes de pancréatite. Parmi les autres causes figurent les médicaments et les traumatismes ; environ 10 à 15 % des cas sont de cause inconnue.

Hépatite : Inflammation du foie, généralement due à une infection virale. Les drogues, l’alcool ou les problèmes du système immunitaire peuvent également provoquer une hépatite.

Cirrhose : Cicatrice du foie causée par une inflammation chronique. La consommation excessive d’alcool ou l’hépatite chronique sont les causes les plus fréquentes.

Ascite : Accumulation de liquide abdominal souvent causée par une cirrhose. L’ascite peut entraîner une saillie impressionnante de l’abdomen.

Hernie abdominale : Un affaiblissement ou une lacune du fascia abdominal permet à une section de l’intestin de faire saillie.

Distension abdominale : Gonflement de l’abdomen, généralement dû à une augmentation de la quantité de gaz intestinaux.

Anévrisme de l’aorte abdominale : Un affaiblissement de la paroi de l’aorte crée une expansion du vaisseau en forme de ballon qui se développe au fil des ans. Si les anévrismes de l’aorte abdominale deviennent suffisamment gros, ils peuvent éclater.

EXAMENS DE L’ABDOMEN

Examen physique : En écoutant avec un stéthoscope, en pressant et en tapant sur l’abdomen, le médecin recueille des informations qui l’aident à diagnostiquer les problèmes abdominaux.

Endoscopie supérieure (œsophagogastroduodénoscopie ou EGD) : Un tube flexible muni d’une caméra à son extrémité (endoscope) est inséré par la bouche. L’endoscope permet d’examiner l’estomac et le duodénum (intestin grêle).

Endoscopie inférieure (coloscopie) : Un endoscope est avancé par l’anus dans le rectum et le côlon. La coloscopie peut aider à identifier des problèmes dans ces régions, comme un cancer ou un saignement.

Radiographie de l’abdomen : Une radiographie simple de l’abdomen peut aider à voir les organes et les conditions dans le ventre, y compris l’obstruction ou la perforation intestinale.

Tomographie par ordinateur (CT scan) : Un scanner utilise des rayons X et un ordinateur pour créer des images de l’abdomen. Le scanner peut aider à identifier certaines affections abdominales, comme l’appendicite et le cancer.

Imagerie par résonance magnétique (IRM) : En utilisant des ondes radio dans un champ magnétique, un scanner crée des images très détaillées de l’abdomen. Dans l’abdomen, l’IRM est généralement utilisée pour vérifier le foie, le pancréas et la vésicule biliaire, mais un scanner peut également être utilisé.

Échographie abdominale : Une sonde placée sur l’abdomen réfléchit les ondes sonores à haute fréquence sur les organes abdominaux, créant ainsi des images sur un écran. L’échographie permet de détecter des problèmes dans la plupart des organes abdominaux, tels que la vésicule biliaire, le foie et les reins.

Cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) : À l’aide d’un endoscope avancé dans l’intestin, un tube est placé dans le conduit du pancréas et un liquide qui bloque les rayons X est injecté dans les tubes qui desservent la vésicule biliaire, le foie et le pancréas. Une radiographie est ensuite réalisée pour détecter les problèmes de ces organes.

Test de pH : À l’aide d’un tube dans le nez ou d’une capsule dans l’œsophage, on peut surveiller les niveaux d’acide dans l’œsophage. Cela peut aider à diagnostiquer le RGO ou à évaluer l’efficacité d’un traitement.

Série gastro-intestinale supérieure (avec suivi de l’intestin grêle) : Après avoir avalé une solution barytée, des radiographies de l’œsophage et de l’estomac sont réalisées. Cela permet parfois de diagnostiquer des ulcères ou d’autres problèmes. Dans certains cas, on continue à prendre des clichés pendant que le baryum traverse l’intestin grêle.

Étude de la vidange gastrique : Un test de la rapidité avec laquelle les aliments passent dans l’estomac. Les aliments sont marqués avec une substance radioactive et leur mouvement est visualisé sur un scanner.

Biopsie : Un petit morceau de tissu est prélevé pour aider à diagnostiquer un cancer, un problème de foie ou autre.

TRAITEMENTS DE L’ABDOMEN

Chirurgie abdominale : Une intervention chirurgicale est souvent nécessaire en cas d’affections abdominales graves comme une cholécystite, une appendicite, un cancer du côlon ou de l’estomac, ou un anévrisme. La chirurgie peut être laparoscopique (plusieurs petites incisions et utilisation d’une caméra et de petits outils) ou ouverte (une grande incision, ce que la plupart des gens considèrent comme une chirurgie typique).

Bloqueurs d’histamine (H2) : L’histamine augmente la sécrétion d’acide gastrique ; le blocage de l’histamine peut réduire la production d’acide et les symptômes du RGO.

Inhibiteurs de la pompe à protons : Ces médicaments inhibent directement les pompes à acide dans l’estomac. Ils doivent être pris quotidiennement pour être efficaces. La prise de ces médicaments pendant plus de quelques mois suscite cependant quelques inquiétudes.

Endoscopie : Au cours d’une endoscopie supérieure ou inférieure, les outils de l’endoscope permettent parfois de traiter les problèmes (comme les saignements ou le cancer) qui sont découverts.

Agents de motilité : Des médicaments peuvent augmenter la contraction de l’estomac et des intestins, améliorant ainsi les symptômes de gastroparésie ou de constipation.

Antibiotiques : L’infection par H. pylori peut être soignée par des antibiotiques, qui sont pris avec d’autres médicaments pour aider à guérir l’estomac.

Laxatifs : Divers médicaments en vente libre ou sur ordonnance peuvent aider à soulager la constipation.

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